« Déjà assurés, nous avons obtenu une amélioration de nos garanties et un meilleur prix grâce à la réactivité et au professionnalisme du conseiller bPayd. »
Président, Groupe FDL
BPAYD · SECTEUR BTP
Sécurisez vos chantiers avant qu'un impayé ne les arrête
« Dans le BTP, on peut faire faillite avec un carnet de commandes plein. »
Chef d'entreprise BTP — cité par Trezy, 2025
Un chantier rentable peut vous mettre en difficulté de trésorerie. Vous payez charges et matériaux avant d'être payé. Votre besoin en fonds de roulement explose à chaque nouveau chantier — parfois jusqu'à la défaillance du donneur d'ordre.
bPayd compare les offres d'assurance-crédit et d'affacturage adaptées au BTP : situations de travaux, sous-traitance, retenue de garantie…
Le BTP (Bâtiment et Travaux Publics) est le secteur d'activité le plus exposé au risque d'impayés en France : il concentre 25 % de toutes les défaillances alors qu'il ne représente que 10 % de l'économie. Le cycle chantier crée un décalage structurel : vous mobilisez vos équipes et vos matériaux des mois avant d'encaisser. Votre besoin en fonds de roulement (BFR) croît avec chaque nouveau marché, tandis que vos encours clients s'accumulent avec les situations de travaux non réglées.
L'assurance-crédit protège vos factures contre les impayés (renseignement commercial, recouvrement, indemnisation jusqu'à 90 %). L'affacturage finance les situations de travaux sous 24 h et libère votre trésorerie. bPayd compare les offres des deux pour trouver le montage adapté à votre métier.
Trois années de contraction, des défaillances record et un BFR sous tension permanente, le diagnostic est sans appel.
Chaque problème que rencontrent les entreprises du BTP a une réponse financière précise. bPayd trouve le bon montage.
On pensait être bien couverts avec notre contrat historique. bPayd nous a montré que 40 % de nos encours n'étaient pas garantis. Ce n'est pas une question de prix — c'est une question de lucidité sur ce que l'on paie vraiment.
Ivan Dezayes — Président du Groupe FDL
TABLEAU COMPARATIF
L'assurance-crédit protège. L'affacturage finance. Dans le BTP, les deux sont souvent nécessaires simultanément.
| Critère | Assurance-crédit | Affacturage | AC + Affacturage |
|---|---|---|---|
| Protection impayés | Jusqu'à 90 % | Via AC intégrée | Complète |
| Financement factures | — | Sous 24 h | Sous 24 h |
| Solvabilité clients | Oui Garantie (€) | Score (via factor) | Oui Garantie + score |
| Recouvrement | Oui Intégré, 0 frais | Oui Intégré | Oui Double levier |
| Situations de travaux | N/A | Factors BTP | Oui |
| Coût indicatif | 0,1–0,4 % CA | 0,5–2,5 % + fin. | Variable |
| Idéal pour… | Risque concentré (gros client) | Décalage structurel de tréso | Sous-traitants + chantiers longs |
« En 25 ans de credit management, j'ai vu des dizaines d'entreprises du BTP signer des contrats sans comprendre ce qu'elles payaient. Un sous-traitant du second œuvre n'a pas les mêmes besoins qu'un industriel ou un négociant. Le bon montage, c'est celui qui est calibré sur les contraintes du chantier — pas sur un catalogue. »Marc Lizé — Fondateur & CEO, bPayd
Assurance-crédit et affacturage dans le BTP : ce qui change
Dans le BTP, l'assurance-crédit ne fonctionne pas comme dans le négoce ou l'industrie. La concentration des encours clients sur quelques donneurs d'ordre, le poids du BFR et les spécificités contractuelles changent la donne :
L'affacturage dans le BTP répond au décalage de trésorerie créé par le cycle chantier. Mais il pose un problème spécifique : les situations de travaux. Tous les factors ne les financent pas. Voici les clés :
Les conditions de marché ont considérablement évolué ces dernières années, notamment avec la concurrence entre factors et l'arrivée des fintechs. Si votre contrat a plus de 2 ans, les marges de négociation sont significatives : jusqu'à 30 % sur l'assurance-crédit, 40 % sur l'affacturage.
garanties accordées vs demandées (AC) ou volume cédé vs coût réel (affacturage)
prime + frais annexes (AC) ou commission + financement + frais de gestion (affacturage)
réserve de sous-traitance, retenue de garantie, traitement des situations de travaux
préavis, engagement de durée, pénalités de sous-utilisation
Ils nous font confiance
« Déjà assurés, nous avons obtenu une amélioration de nos garanties et un meilleur prix grâce à la réactivité et au professionnalisme du conseiller bPayd. »
Président, Groupe FDL
« bPayd nous a aidé dans le choix de l'assurance-crédit et du factor. L'expert bPayd s'est chargé de tout, de la négociation des conditions jusqu'à la mise en œuvre des contrats. C'est un gain de temps inestimable ! »
Fondateur, Maxi Export
« On pensait que ce serait compliqué à mettre en place. En réalité, les premières factures étaient financées en 10 jours après la signature. Le plus dur, c'est de choisir — pas de démarrer. »
Dirigeant, Transport routier, 28 salariés
15 ans AU Group
Ex-EY Audit
Partenaire Coface
Atradius · Allianz Trade
Lyon
L'expert derrière bPayd
Avant de fonder bPayd en 2021, il a consacré 15 ans chez un important courtier spécialisé à structurer des programmes d'assurance-crédit et d'affacturage pour des groupes français et internationaux. Formé à l'audit chez EY, passé par 5 ans de consulting en management, puis par la direction commerciale chez Groupama Assurance-crédit, il a acquis une vision à 360° du risque clients.
« En 25 ans de credit management, j'ai vu des dizaines d'entreprises du BTP signer des contrats sans comprendre ce qu'elles payaient. Un sous-traitant du second œuvre n'a pas les mêmes besoins qu'un industriel ou un négociant. Le bon montage, c'est celui qui est calibré sur les contraintes du chantier — pas sur un catalogue. »
Deux leviers complémentaires : l'assurance-crédit vérifie la solvabilité de vos clients avant de livrer et vous indemnise jusqu'à 90 % en cas d'impayé. L'affacturage finance vos factures sous 24 h pour éviter le décalage de trésorerie. Dans le BTP, où les délais de paiement atteignent 66 jours et les défaillances 17 770 en 2025, les deux sont souvent nécessaires simultanément.
Oui, mais tous les factors ne le proposent pas. Quand les situations sont quantifiables par lots (second œuvre : placo, carrelage, peinture, électricité), l'affacturage est accessible même pour les TPE. Quand elles sont en pourcentage d'avancement, des conditions spécifiques comme la validation des situations de travaux sont requises. bPayd identifie les factors spécialisés BTP.
Oui. Elle permet de vérifier la solvabilité du donneur d'ordre avant d'accepter un marché. En cas d'impayé, le recouvrement est pris en charge et l'indemnisation déclenchée. C'est la meilleure protection contre la cascade d'impayés. La politique d'acceptation varie selon les assureurs — bPayd compare Coface, Atradius et Allianz Trade sur vos débiteurs réels.
Commission d'affacturage : 0,5 à 1,5 % du montant TTC par facture cédée. Commission de financement : Euribor + 2 à 4 points (≈ 5–7 % annuel calculé ensuite au prorata temporis). Attention aux frais annexes (dossier, minimum de commission, frais par facture) qui peuvent ajouter 0,3 à 0,8 point. Demandez le coût total annuel rapporté au volume cédé.
L'assurance-crédit est le seul outil qui fournit un engagement financier (une garantie en euros), pas juste un score. Vous interrogez la base de l'assureur, vous obtenez un montant garanti. Si le client ne paie pas, vous êtes indemnisé. C'est la différence avec le renseignement commercial classique (Infogreffe, Societe.com).
La cession Dailly est un mécanisme bancaire : cession de créances en garantie d'un financement, sans gestion du poste clients ni assurance-crédit. Utile sur les marchés publics (collectivités). L'affacturage est plus complet : financement + relances + protection impayés. Le choix dépend de la nature de vos marchés et de votre besoin de gestion.
C'est un signal précieux. L'assureur considère le risque trop élevé. Vous pouvez demander une garantie partielle, exiger un acompte avant travaux, ou recourir à la garantie de paiement de l'article 1799-1 du Code civil (obligatoire pour les marchés privés > 12 000 € HT). Un refus permet d'ajuster la décision avant de s'engager sur le chantier.
La réforme impose la réception de factures électroniques dès le 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises. L'émission sera obligatoire en 2026 (GE/ETI) puis 2027 (PME/TPE). Pour l'affacturage, c'est une opportunité : les factures dématérialisées accélèrent la cession au factor et réduisent les litiges de facturation. Pour une PME du BTP qui facture 2 M€ par an, réduire le délai de règlement de 15 jours peut représenter plusieurs dizaines de milliers d'euros de trésorerie libérée.