BPAYD · SECTEUR BTP

Impayés et trésorerie BTP

Sécurisez vos chantiers avant qu'un impayé ne les arrête

« Dans le BTP, on peut faire faillite avec un carnet de commandes plein. »

Chef d'entreprise BTP — cité par Trezy, 2025

Un chantier rentable peut vous mettre en difficulté de trésorerie. Vous payez charges et matériaux avant d'être payé. Votre besoin en fonds de roulement explose à chaque nouveau chantier — parfois jusqu'à la défaillance du donneur d'ordre.

bPayd compare les offres d'assurance-crédit et d'affacturage adaptées au BTP : situations de travaux, sous-traitance, retenue de garantie…

17 770 défaillances 2025
66 j délai moyen de paiement
–10,8 % activité cumulée 3 ans

Le BTP (Bâtiment et Travaux Publics) est le secteur d'activité le plus exposé au risque d'impayés en France : il concentre 25 % de toutes les défaillances alors qu'il ne représente que 10 % de l'économie. Le cycle chantier crée un décalage structurel : vous mobilisez vos équipes et vos matériaux des mois avant d'encaisser. Votre besoin en fonds de roulement (BFR) croît avec chaque nouveau marché, tandis que vos encours clients s'accumulent avec les situations de travaux non réglées.

L'assurance-crédit protège vos factures contre les impayés (renseignement commercial, recouvrement, indemnisation jusqu'à 90 %). L'affacturage finance les situations de travaux sous 24 h et libère votre trésorerie. bPayd compare les offres des deux pour trouver le montage adapté à votre métier.

Notre réseau d'assureurs-crédit
Atradius Coface Allianz Trade
Notre réseau de factors
BNP Paribas Factor Factofrance Eurofactor SG Factoring Bibby Factor
Le BTP en 2025–2026

Pourquoi votre trésorerie est en danger ?

Trois années de contraction, des défaillances record et un BFR sous tension permanente, le diagnostic est sans appel.

17 770
défaillances dans la construction en 2025. Le BTP concentre 25 % de toutes les faillites françaises.
Altares, bilan annuel janvier 2026
−10,8 %
de chute d'activité cumulée sur 3 ans (−1,2 % en 2023, −6,0 % en 2024, −4,0 % en 2025). 65 000 emplois supprimés depuis 2022, 10 000 de plus attendus en 2026.
FFB, conférence de presse du 16 décembre 2025
15 Md€
de trésorerie perdus par les PME à cause des retards de paiement. 2 entreprises du BTP sur 5 renoncent à un chantier faute de cash.
Banque de France / Observatoire des délais de paiement ; BFR Expertise & Solutions, 2026
1/4
des faillites BTP est liée directement à des impayés. Pas à un manque de chantiers — à un client qui n'a pas payé.
FFB / EBP, octobre 2025
5 situations concrètes. 2 leviers pour y répondre.

L'assurance-crédit protège. L'affacturage finance.

Chaque problème que rencontrent les entreprises du BTP a une réponse financière précise. bPayd trouve le bon montage.

« Je suis payé à 66 jours mais je dois payer mes ouvriers maintenant »
C'est le problème n°1 du BTP. Le cycle chantier impose un décalage de trésorerie structurel : salaires, matériaux et charges sont décaissés bien avant l'encaissement des situations de travaux. Plus votre BFR augmente, plus un retard de paiement peut devenir critique.
Réponse bPayd : Affacturage de situations de travaux, financement sous 24–48 h, y compris pour les PME du second œuvre.
Affacturage 24–48 h
« Mon plus gros client est en difficulté, j'ai 120 K€ d'encours »
Quand un seul client représente 20 à 40 % de votre encours client, un impayé de ce montant peut représenter 20 ventes à refaire pour compenser. Dans un secteur où les marges opérationnelles oscillent entre 3 et 5 %, c'est souvent la différence entre continuer et déposer le bilan.
Réponse bPayd : Assurance-crédit avec vérification de solvabilité en amont. Garantie = engagement financier de l'assureur. Indemnisation jusqu'à 90 %.
Assurance-crédit jusqu'à 90 %
« Je suis sous-traitant et mon donneur d'ordre ne me paie pas »
La cascade de sous-traitance est le mécanisme le plus destructeur du BTP. Quand le donneur d'ordre est lui-même en difficulté, toute la chaîne est exposée. 15 % des sous-traitants subissent des retards significatifs malgré les protections légales (loi de 1975, action directe).
Réponse bPayd : Assurance-crédit pour couvrir le risque de cascade + affacturage pour ne plus dépendre du calendrier de paiement du donneur d'ordre.
AC + Affacturage
« Je veux répondre à un appel d'offres mais je n'ai pas la trésorerie »
Un découvert bancaire est plafonné. L'affacturage, non : la capacité de financement croît avec le volume de facturation. Sur les marchés publics, la cession Dailly sur collectivités est une option, mais sans gestion du poste clients.
Réponse bPayd : Affacturage BTP adapté aux marchés publics et privés. Financement qui croît avec votre activité.
Affacturage BTP Marchés publics
« J'ai déjà un contrat mais je ne sais pas si je suis bien positionné »
Les conditions ont évolué : économie jusqu'à 30 % sur la prime d'assurance-crédit, 40 % sur la commission d'affacturage.
Réponse bPayd : Benchmark gratuit, comparaison des conditions, renégociation.
Benchmark gratuit
Vous ne vous reconnaissez pas dans ces situations ?
Chaque entreprise du BTP a des contraintes spécifiques. Décrivez votre situation à Marc Lizé : diagnostic gratuit, sans engagement.

On pensait être bien couverts avec notre contrat historique. bPayd nous a montré que 40 % de nos encours n'étaient pas garantis. Ce n'est pas une question de prix — c'est une question de lucidité sur ce que l'on paie vraiment.

Ivan Dezayes — Président du Groupe FDL

✓ Contrat renégocié en 10 jours

TABLEAU COMPARATIF

Assurance-crédit, affacturage ou les deux ?

L'assurance-crédit protège. L'affacturage finance. Dans le BTP, les deux sont souvent nécessaires simultanément.

Critère Assurance-crédit Affacturage AC + Affacturage
Protection impayés Jusqu'à 90 % Via AC intégrée Complète
Financement factures Sous 24 h Sous 24 h
Solvabilité clients Oui Garantie (€) Score (via factor) Oui Garantie + score
Recouvrement Oui Intégré, 0 frais Oui Intégré Oui Double levier
Situations de travaux N/A Factors BTP Oui
Coût indicatif 0,1–0,4 % CA 0,5–2,5 % + fin. Variable
Idéal pour… Risque concentré (gros client) Décalage structurel de tréso Sous-traitants + chantiers longs
« En 25 ans de credit management, j'ai vu des dizaines d'entreprises du BTP signer des contrats sans comprendre ce qu'elles payaient. Un sous-traitant du second œuvre n'a pas les mêmes besoins qu'un industriel ou un négociant. Le bon montage, c'est celui qui est calibré sur les contraintes du chantier — pas sur un catalogue. »
Marc Lizé — Fondateur & CEO, bPayd

Assurance-crédit et affacturage dans le BTP : ce qui change

Assurance-crédit BTP : les spécificités à connaître

Dans le BTP, l'assurance-crédit ne fonctionne pas comme dans le négoce ou l'industrie. La concentration des encours clients sur quelques donneurs d'ordre, le poids du BFR et les spécificités contractuelles changent la donne :

  • Sous-traitance en cascade : la loi de 1975 protège le sous-traitant (action directe contre le maître d'ouvrage), mais encore faut-il que le donneur d'ordre soit solvable. L'assurance-crédit le vérifie avant le chantier.
  • Retenue de garantie (5 %) : le montant retenu pendant 1 an après réception impacte le calcul de la garantie. Tous les assureurs ne la traitent pas de la même façon.
  • Marchés publics vs privés : sur les marchés privés > 12 000 € HT, l'article 1799-1 du Code civil impose au maître d'ouvrage une garantie de paiement. Sur les marchés publics, le risque est différent (délai, pas de défaillance).
  • Politique d'acceptation variable : Coface, Atradius et Allianz Trade n'ont pas la même appréciation du risque BTP. bPayd compare les garanties accordées sur vos débiteurs réels.

Affacturage BTP : situations de travaux, second œuvre et marchés publics

L'affacturage dans le BTP répond au décalage de trésorerie créé par le cycle chantier. Mais il pose un problème spécifique : les situations de travaux. Tous les factors ne les financent pas. Voici les clés :

  • Facturation par lots (second œuvre) : placo, carrelage, peinture, électricité — les factures sont quantifiables et cessibles. L'affacturage est accessible même pour les TPE en création.
  • Facturation en % d'avancement : plus risqué pour le factor. Des conditions de volume, d'historique et de notation Banque de France sont requises.
  • Marchés publics : la cession Dailly sur collectivités est une alternative, mais sans gestion du poste clients ni assurance-crédit.
  • Réserve de sous-traitance : le factor peut déduire la part de sous-traitance de l'encours financé. Point à négocier en priorité.
  • Fonds de garantie et clauses de sortie : taux de retenue (5 à 20 %), engagement de volume, pénalités de sous-utilisation — souvent négligés, souvent contraignants.

Déjà assuré ou en affacturage ?
Votre contrat est peut-être obsolète

Les conditions de marché ont considérablement évolué ces dernières années, notamment avec la concurrence entre factors et l'arrivée des fintechs. Si votre contrat a plus de 2 ans, les marges de négociation sont significatives : jusqu'à 30 % sur l'assurance-crédit, 40 % sur l'affacturage.

  • 1

    Taux de couverture réel

    garanties accordées vs demandées (AC) ou volume cédé vs coût réel (affacturage)

  • 2

    Coût total annuel

    prime + frais annexes (AC) ou commission + financement + frais de gestion (affacturage)

  • 3

    Clauses spécifiques BTP

    réserve de sous-traitance, retenue de garantie, traitement des situations de travaux

  • 4

    Conditions de sortie

    préavis, engagement de durée, pénalités de sous-utilisation

Ils nous font confiance

« Déjà assurés, nous avons obtenu une amélioration de nos garanties et un meilleur prix grâce à la réactivité et au professionnalisme du conseiller bPayd. »

Ivan Dezayes

Président, Groupe FDL

« bPayd nous a aidé dans le choix de l'assurance-crédit et du factor. L'expert bPayd s'est chargé de tout, de la négociation des conditions jusqu'à la mise en œuvre des contrats. C'est un gain de temps inestimable ! »

Raoul Houssou

Fondateur, Maxi Export

« On pensait que ce serait compliqué à mettre en place. En réalité, les premières factures étaient financées en 10 jours après la signature. Le plus dur, c'est de choisir — pas de démarrer. »

M. Castellan

Dirigeant, Transport routier, 28 salariés

Marc Lizé, Fondateur & CEO de bPayd

15 ans AU Group
Ex-EY Audit
Partenaire Coface
Atradius · Allianz Trade
Lyon

L'expert derrière bPayd

Marc Lizé — Fondateur & CEO, bPayd

Expert credit management · 25+ ans d'expérience · Lyon

Avant de fonder bPayd en 2021, il a consacré 15 ans chez un important courtier spécialisé à structurer des programmes d'assurance-crédit et d'affacturage pour des groupes français et internationaux. Formé à l'audit chez EY, passé par 5 ans de consulting en management, puis par la direction commerciale chez Groupama Assurance-crédit, il a acquis une vision à 360° du risque clients.

« En 25 ans de credit management, j'ai vu des dizaines d'entreprises du BTP signer des contrats sans comprendre ce qu'elles payaient. Un sous-traitant du second œuvre n'a pas les mêmes besoins qu'un industriel ou un négociant. Le bon montage, c'est celui qui est calibré sur les contraintes du chantier — pas sur un catalogue. »

Les questions que se posent nos clients du Bâtiment

Comment se protéger des impayés dans le BTP ?

Deux leviers complémentaires : l'assurance-crédit vérifie la solvabilité de vos clients avant de livrer et vous indemnise jusqu'à 90 % en cas d'impayé. L'affacturage finance vos factures sous 24 h pour éviter le décalage de trésorerie. Dans le BTP, où les délais de paiement atteignent 66 jours et les défaillances 17 770 en 2025, les deux sont souvent nécessaires simultanément.

Peut-on affacturer des situations de travaux ?

Oui, mais tous les factors ne le proposent pas. Quand les situations sont quantifiables par lots (second œuvre : placo, carrelage, peinture, électricité), l'affacturage est accessible même pour les TPE. Quand elles sont en pourcentage d'avancement, des conditions spécifiques comme la validation des situations de travaux sont requises. bPayd identifie les factors spécialisés BTP.

L'assurance-crédit couvre-t-elle les sous-traitants du BTP ?

Oui. Elle permet de vérifier la solvabilité du donneur d'ordre avant d'accepter un marché. En cas d'impayé, le recouvrement est pris en charge et l'indemnisation déclenchée. C'est la meilleure protection contre la cascade d'impayés. La politique d'acceptation varie selon les assureurs — bPayd compare Coface, Atradius et Allianz Trade sur vos débiteurs réels.

Combien coûte l'affacturage pour une entreprise du BTP ?

Commission d'affacturage : 0,5 à 1,5 % du montant TTC par facture cédée. Commission de financement : Euribor + 2 à 4 points (≈ 5–7 % annuel calculé ensuite au prorata temporis). Attention aux frais annexes (dossier, minimum de commission, frais par facture) qui peuvent ajouter 0,3 à 0,8 point. Demandez le coût total annuel rapporté au volume cédé.

Comment vérifier la solvabilité d'un donneur d'ordre avant un chantier ?

L'assurance-crédit est le seul outil qui fournit un engagement financier (une garantie en euros), pas juste un score. Vous interrogez la base de l'assureur, vous obtenez un montant garanti. Si le client ne paie pas, vous êtes indemnisé. C'est la différence avec le renseignement commercial classique (Infogreffe, Societe.com).

Quelle différence entre affacturage et cession Dailly pour le BTP ?

La cession Dailly est un mécanisme bancaire : cession de créances en garantie d'un financement, sans gestion du poste clients ni assurance-crédit. Utile sur les marchés publics (collectivités). L'affacturage est plus complet : financement + relances + protection impayés. Le choix dépend de la nature de vos marchés et de votre besoin de gestion.

Que se passe-t-il quand l'assureur refuse de garantir un donneur d'ordre ?

C'est un signal précieux. L'assureur considère le risque trop élevé. Vous pouvez demander une garantie partielle, exiger un acompte avant travaux, ou recourir à la garantie de paiement de l'article 1799-1 du Code civil (obligatoire pour les marchés privés > 12 000 € HT). Un refus permet d'ajuster la décision avant de s'engager sur le chantier.

Quel impact de la facturation électronique (sept. 2026) sur l'affacturage BTP ?

La réforme impose la réception de factures électroniques dès le 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises. L'émission sera obligatoire en 2026 (GE/ETI) puis 2027 (PME/TPE). Pour l'affacturage, c'est une opportunité : les factures dématérialisées accélèrent la cession au factor et réduisent les litiges de facturation. Pour une PME du BTP qui facture 2 M€ par an, réduire le délai de règlement de 15 jours peut représenter plusieurs dizaines de milliers d'euros de trésorerie libérée.

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